Un groupe de distribution alimentaire payait 25 000 € par an pour une solution qu'il n'ouvrait plus. Voilà ce qui s'est passé les six mois d'après.
180 véhicules répartis sur quatre sites, suivis par une solution historique facturée un peu plus de 25 000 € par an. Interface de 2010, un support qui répondait en trois jours, et un contrat de trois ans signé par un prédécesseur. Résultat : deux responsables de site sur quatre ne se connectaient plus du tout, et les tournées se pilotaient au téléphone.
Le déclencheur n'a pas été le prix. C'est un sinistre attribué au mauvais conducteur, et personne n'a pu prouver le contraire.
Les boîtiers sont partis par lots, un site à la fois, pour ne jamais immobiliser une tournée. Chaque chauffeur branchait le sien à la prise de diagnostic en arrivant le matin, cinq minutes, sans passage au garage.
« On a arrêté de se demander qui était où. Le vrai changement, c'est que les responsables de site ouvrent l'outil d'eux-mêmes le matin. »
Chiffres communiqués par le client, périmètre 180 véhicules, comparaison à six mois sur les mêmes tournées.
L'économie la plus visible n'est pas venue du carburant, mais des véhicules qu'ils n'ont pas eu à remplacer : en voyant les taux d'utilisation réels, deux sites ont mutualisé leurs utilitaires au lieu d'en commander quatre de plus. Le reste s'est joué sur des détails répétés 180 fois par mois.
Dites-nous combien de véhicules et quel métier. On vous répond en dix minutes, chiffres à l'appui.